La cour, projet collaboratif, Biennale de la photographie africaine, Bamako, Mali,  dec 2017

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La cour, projet collaboratif, installation photographique, avec François-Xavier Gbré, Yo-Yo Gonthier, Nii Obodai, Kal Touré, réhabilitation du cinéma El Hilal, quartier de Medina Koura, Bamako, Mali.

Vernissage et projections : lundi 4 décembre à partir de 17h.

L'exposition sera ouverte en entrée libre tous les jours, du 4 décembre 2017 au 31 janvier 2018.

Un cinéma, lieu de tous les possibles, de tous les imaginaires, une fenêtre ouverte sur le monde. Dans un contexte politico-militaire particulièrement difficile depuis 2012, quelles projections pour la jeunesse malienne ? Que sont devenus les rêves d’hier ? Écorchés, décrépis, comme les murs sur lesquels nous voulons intervenir. Nous sommes ici réunis autour d’une proposition collective, questionnant la liberté d’expression, l’histoire, l’art et le politique. Dans la cour du Cinéma de Medina Coura, cette installation photographique in situ propose un cadre à la discussion, pour interroger encore, penser et espérer.
Contraints par un monde rapide, fait de rapports de force et de domination, d’isolement et de frontières, nous cherchons ici la résonnance d’une pensée commune. Par ce geste collaboratif, nous empruntons des chemins de traverse, de nouvelles manières de voir et de regarder, de réfléchir la société dans laquelle nous vivons.
Ici, à Bamako où nous nous sommes rencontrés, nous revenons partager nos expériences, concernés et conscients, malgré les difficultés d’exister, de la nécessité de nous écouter, de discuter, de travailler ensemble, ici et maintenant, dans la Cour.

François-Xavier Gbré, Yo-Yo Gonthier

 

Projections le lundi 4 décembre 2017 à 18H, samedi 9 décembre 2017 à 18H :

- LA PISCINE, Mali, 2011, © François-Xavier Gbré
- PRESENCE* 1 : FROM SHADOW TO LIGHT, Mintesinot Getachew Wolde, Ethiopie, 2013 © Yo-Yo Gonthier
- PRESENCE* 2 : ONE MACHINE - TEN MEN, Tewodros Bekele, Ethiopia, 2013 © Yo-Yo Gonthier
- PRESENCE* 3 : DETECTED BREATHES, Kebreab Demeke, Ethiopia, 2013 © Yo-Yo Gonthier
- LUNA PARC, Bamako Mali, 2007 © Yo-Yo Gonthier

Cinéma El Hilal, quartier de Médina Koura, Bamako, Mali

 

 

Fond Regional d'Art Contemporain Réunion, acquisition 2017

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Yo-Yo Gonthier, L'apparition, 2015, triptyque, Série Do you beleive me now, photographie argentique

Trois tirages argentiques C-41 de 50 x 50 cm margés.

Acquisition du Fonds Régional d'art contemporain de l'ile de la Réunion, 2017.

 

 

Résidence de création 18 - 24 septembre 2017 - Compagnie Baro d'Evel

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Collaboration avec la compagnie Baro d'evel à la Cave coopérative de Lavelanet-de-Comminge.

infos : facebook, Compagnie Baro d'Evel

 

 

presence* - Compagnie Interstices, Mende, 22 mai - 1 juillet 2017

 

Collaboration avec la Compagnie Interstices dans le cadre d'un chantier menant à la création d’une pièce théâtrale à l’automne 2017, intitulée Nous qui habitons vos ruines, à partir des utopies socialistes et notamment à partir des textes de Charles Fourier.(...)

Le théâtre est une œuvre commune : acteurs-public-passeurs. Dans cette œuvre commune, quelle pensée du commun mettons-nous en jeu ? Et quel est le lieu de notre action aujourd’hui ? Nous qui ne possédons pas de théâtre, nous qui n’occupons pas de façon durable un “territoire”... Nous qui allons de lieux en lieux, nous qui passons, dans le même temps ; nous travaillons en lien avec des hommes politiques ou des acteurs sociaux qui pensent le territoire, qui agissent dans une ville, un département, etc, pour et avec une population qui se définit, ou bien que l’on tente parfois de définir, par son « territoire d’implantation », autant que par ses ressources, ses origines, ses langues, son habitat, son travail, sa santé, ses habitudes culturelles ...

La question du lieu et celle corollaire du nomadisme seront donc centrales dans notre questionnement. Elles informent la définition du sujet comme une identité qualifiée par une culture relative à un périmètre, un espace.

Nous réfutons cette définition ou, du moins, voulons la questionner : “Mes racines ? Quelles racines ? Je ne suis pas une salade; j’ai des pieds et ils ne sont pas faits pour s’enfoncer dans le sol.” (Le Retour au Désert, Bernard-Marie Koltès). Il existe d’autres modèles de subjectivations politiques que nous aimerions interroger théâtralement.(...)

Lire la suite : ici

Voir le projet presence* :  ici

 

L'ATELIER 4 À LA COLONIE, Paris, juin 2017

 

Lundi 12 juin 2017, à partir de 18h, la quatrième édition de L’Atelier, un lieu de travail collaboratif imaginé par Françoise Vergès réunissant artistes et chercheurs, ouvrira « ses portes » au public à La Colonie, pour une assemblée autour d’un manifeste de l’Utopie décoloniale. L'atelier s'est déroulé du 10 au 12 juin

L’Atelier IV, qui a pour titre « Dystopies/Utopies/Hétérotopies », est partie de ce constat : dans les Suds, la dystopie est devenue un élément de la vie sociale – génocides, traite, esclavage, colonialisme, massacres, travail forcé, économie de dépendance, impérialisme, guerres. L’utopie est ici entendue comme énergie et force de soulèvement, comme invitation aux rêves émancipateurs et comme geste de rupture : oser penser au-delà de ce qui se présente comme « naturel », « pragmatique », « raisonnable ».

Au cours de deux journées précédentes, lors d’assemblées et d’une marche en forêt, L’Atelier aura rassemblé les éléments de cette utopie. La forêt a été choisie pour sa force évocatrice et symbolique : lieu des esclaves marrons, des esprits, des sorcières, des bandits rebelles, des résistants. Elle est le lieu d’une utopie historiquement située et le geste symbolique qui l’a institué – le Serment du Bois Caïman le 14 août 1791 dans ce qui deviendra Haïti.

Avec : Benedicte Alliot (directrice de la Cité internationale des arts), Lotte Arndt (historienne de l’art), Kader Attia (artiste), Kemi Bassene (artiste), Eva Barois De Caevel (commissaire d'exposition), Jean-François Boclé (artiste), Seloua Luste Boulbina (philosophe), Fabiana Ex-Souza (artiste, chercheuse), Odile Burluraux (conservateure du patrimoine), Marc Cheb Sun (écrivain), Gerty Dambury (écrivain, metteure en scène, comédienne), Myriam Dao (artiste),Yo-Yo Gonthier (artiste), Christine Eyene (historienne de l’art, commissaire d'exposition), Sara Guindani-Riquier (directrice de la recherche au Collège d’études mondiales), Antoine Idier (ENSPAC), Léopold Lambert (architecte et éditeur), Olivier Marboeuf (directeur de l’espace Khiasma, artiste), Carpanin Marimoutou (professeur de littérature), Myriam Mihindou (artiste), Yves Mintoogue (artiste), Pascale Obolo (Akrikaada), Nataša Petrešin Bachelez (commissaire indépendante et éditrice de L’Internationale Online), Séverine Roussel (architecte), Cynthia Voza Lusilu (artiste), Mawena Yehouessi (Afro-futurisme°.


 

Villa Vassilieff, Paris, 26, 27 et 28 Mai 2017

SYMPOSIUM AUTOHISTORIAS
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Le sym­po­sium Autohistorias se veut un moment fédé­ra­teur de réflexion sur le rôle à jouer par l’ins­ti­tu­tion artis­ti­que dans un monde pris dans le tour­ment de pola­ri­sa­tions natio­na­lis­tes et sépa­ra­tis­tes, tiraillée dans des débats iden­ti­tai­res favo­ri­sant une frag­men­ta­tion crois­sante entre les indi­vi­dus.

Dimanche 28 mai 2017 (15h-18h30) : Pédagogies alter­na­ti­ves pour des temps nou­veaux Avec et animé par Françoise Vergès (titu­laire de la Chaire « Global South(s) », Maison des Sciences de l’Homme, Paris)
Avec Stéphanie Airaud (res­pon­sa­ble des publics et de l’action cultu­relle, MAC VAL, Vitry-sur-Seine, France), Samia Amar (ensei­gnante), Kader Attia (artiste), Eric Baudelaire (artiste), Jean-François Boclé (artiste), Marc Chebsun (jour­na­liste), Myriam Dao (artiste), Véronique Decker (ensei­gnante), Corinne Digard (fon­da­trice direc­trice, Orange Rouge), Yo-Yo Gonthier (artiste), Rabah Haouchene (ensei­gnant), Timothy Perkins (mili­tant), Omar Slaouti (mili­tant anti­ra­ciste), Sherine Soliman (ensei­gnante), et de nom­breux autres (artis­tes, ensei­gnants, parents, éducateurs, étudiants et pro­fes­sion­nels de musée).

On May 26, 27 and 28, 2017 at Villa Vassilieff
The Autohistorias symposium will be a moment of reflection regarding the role of arts institutions in a world tormented by nationalist polarizations, a world shattered by new borders and debates on identity that further separate individuals from one another.


Renseignements : ici

 

 

RESIDENCE DE CREATION, CCFN, NIAMEY, NIGER, NOV 2016

Atelier, performance collaborative, dans le cadre du projet Le nuage qui parlait

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Résidence de création, La traversée, projet collaboratif interdiciplinaire LE NUAGE QUI PARLAIT, novembre 2016, Centre culturel Franco-Nigérien Jean Rouch, Niamey, Niger

 

 

Biennale de Dakar 2016 selection officielle

Une éclaircie, 2013, un film de Yo-Yo Gonthier, Super 8, Noir et Blanc, création sonore Corsin Vogel, 11:29

 

Biennale de Dakar OFF 2016

Galerie Cécile Fakouky, hors les murs, Dakar



 

 

biennale africaine de la photographie, 2015, Bamako, Mali

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Invitation et informations : Rencontres de     Bamako 09
Galerie Cécile Fakhoury, présentation : Rencontres de     Bamako 09 

 

 

 

ecole superieure d'art de la Réunion 10.2015

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http://www.artpress.com/2015/10/03/lenvers-de-lile-musee-leon-dierx/

 

 

 1.54 Contemporary African Art Fair, Londres 15. Oct.15 - 18.Oct.15

 

Info : Galerie Cécile Fakhoury, Abidjan, Côte dIvoire