Le nuage qui parlait, 2011 -
Regarde, un nuage. Il faut au moins un enfant pour faire lever la tête aux adultes vers le ciel et prendre le temps de regarder un nuage. Un nuage, c'est un événement, ou rien du tout : selon qu'on attende la pluie, qu'on y reconnaisse une tête de cheval ou encore qu'on lise l'avenir dans ses formes gonflées. Entre 2011 et 2013, Yo-Yo Gonthier, invité comme artiste en résidence au centre technique municipal de Saint Denis, en région parisienne, a construit avec des habitants un nuage de 8 mètres de long. Formé de trois sphères gonflées à l'hélium tenues ensemble par un textile brodé, le nuage de Yo-Yo Gonthier s'élève dans le ciel et invite à lever les lieux. "Évanescent et métaphysique, le Nuage est aussi un corps, un esprit un nouveau-né, un défunt, un migrant", précise-t-il.Cet objet hors normes, créateur de joie comme dans les parades spectaculaires, interroge : Un nuage peut-il capter les pensées de celles et ceux qui habitent un territoire ?
"L'ambition était d'inviter à rêver autour de la mutation du quartier Pierre Sémard, sous un jour poétique", écrit l'artiste. Le nuage de Yo-Yo Gonthier a en effet une particularité : il parle. Le temps long de la conception collective a occasionné un moment intense d'échanges, dont le nuage garde des traces, brodées, sur ces flancs rebondis. Un travail sonore réalisé par Corsin Vogel et Marie Guéret accompagnait, dans l'exposition initiale, le nuage réel, capturé dans des filets, en lévitation dans la salle de la Légion d'honneur. On y entendait les paroles de quelque cent cinquante participants qui avaient prêté leur voix à l'artiste. Inspiré de la sonde Voyager lancée dans l'espace en 1977 porteuse d'un message tentant de faire un portrait symbolique de l'Humanité, Le nuage de Yo-Yo Gonthier semble nous demander : qui, là-haut, sera en mesure de déchiffrer ses rêves brodés ? L'oeuvre, transportée ensuite joyeusement à travers la ville par un cortège de "spationautes" vêtus de blanc, a voyagé depuis dans d'autres parties du monde et y a rencontré le même enthousiasme chez les petits comme chez les grands : en 2013, sur l'île de La Réunion, en 2015 à Pierrefitte-sur-Seine, à Abidjan en Côte d'Ivoire, en 2016, à Niamey au Niger, et en 2024 à Buenos Aires en Argentine.
Camille Azaïs, Paysages mouvants, Jeu de Paume, 2025
La capture, Le nuage qui parlait, Salle de la Légion d'honneur, Saint Denis, 2013
"Le travail de Yo-Yo Gonthier est librement inspiré par l’exploration, la conquête, les découvertes et le voyage physique et fantasmé. A travers le film, le dessin, la gravure, la photographie, ses recherches et ses performances, il invite à une lecture historique des formes et des sujets universels. Le nuage qui parlait commence par un atelier de création participatif, et prend finalement son envol, amassant les rêves d’hommes. Il imprime en lui le passage et la rencontre, le lieu et la confidence. Dans l’action et la symbolique, le formel conduit à repenser la place du rêve ici et maintenant, dans sa répétition et sa traversée en différents points géographiques. Yo-Yo Gonthier est un compositeur, de lignes, de sens, de sons, la matérialité de son travail en résulte. D’un objet gravé, apparait une empreinte sur papier, il est photographié, épinglé. La reproductibilité atteste d’un retour à l’essence d’une forme."
Julie Diabira, Galerie Cécile Fakhoury, Abidjan, Côte dIvoire, 2015.
TELEGRAMME :
- "Les conditions météorologiques ont de quoi surprendre le samedi 6 avril au matin, quartier Sémard de Saint-Denis. « Ciel bleu. Température basse. Soleil brillant. Un nuage » Un seul ? Oui, mais pas comme les autres. Et sacrément près du sol en plus. À tel point que les enfants, nombreux, courent en tous sens déguisés en spationautes. Proche du stratocumulus, le nuage se promène dans les rues, suivi par la foule, émerveillée. « C’est un faux, mais c’est un vrai, cligne de l’œil Keryann, en CE2 à l’école Roger-Sémat. Il a été fabriqué et il a des pouvoirs : il peut attraper les rêves des gens. »
Long de huit mètres, composé de trois sphères gonflées à l’hélium, il a été conçu dans l’atelier de Yo-Yo Gonthier, premier artiste en résidence au Centre technique municipal depuis février 2012. « Il s’agit d’une démarche participative autour du rêve et de l’imaginaire. On y mêle différents publics : les habitants du quartier, des étudiants de Paris 8, quatre classes de Sémard et Sémat, l’école municipale d’arts plastiques Gustave-Courbet, l’académie Fratellini… », précise le photographe-plasticien. Les arts sont aussi mélangés, les ateliers de création allant du dessin à la broderie.
« Des pensées sont cousues sur le nuage. Ce sont celles des habitants qu’il capte. Nous avons enregistré plus de 150 personnes qui s’exprimaient sur la notion d’engagement. Cela donnera lieu à une exposition sonore, le 26 avril salle de Légion d’honneur, baptisée Le nuage qui parlait. »
Capturé, l’OVNI en question sera bien sûr de la partie. Samedi dernier, il s’est parfois envolé haut dans le ciel, lumineux, laissant croire qu’il rejoignait les siens. Mais les chasseurs grimés de la planète Zaga ont réussi à le prendre dans leur filet, au grand bonheur des enfants. Mimant la marche en apesanteur, ils se sont rassemblés autour pour le toucher. « On va le libérer un jour », promet l’un d’eux. « Non, on va le donner au musée du Louvre », tranche un autre.
En attendant, l’aérostat sera présent le samedi 13 avril au parc de la Légion d’honneur pour la Fête des tulipes. Après l’été, un film sur le projet sera également diffusé, pour conclure en beauté une démarche coordonnée par l’action culturelle de la Ville. « Cela entre dans le cadre de la rénovation urbaine du quartier. On a souvent fait des choses terre à terre et réalistes. Ce qui m’a plu ici, c’est justement d’aller vers l’évasion et la poésie, qui apporte beaucoup au quotidien », note la responsable Marie-Sophie Amasse."
« L’idée est venue avec la sonde Voyager, qui a emporté des messages symboliques de l’humanité dans l’espace en 1977 », indique l’artiste Yo-Yo Gonthier. Le nuage du quartier Sémard, créé avec les habitants, a déambulé dans les rues de la ville le 6 avril, absorbant les rêves et les pensées sur son parcours. Capturé, il est présenté depuis le 25 avril salle de la Légion d’honneur, et transmet à qui sait voir et écouter l’imaginaire recueilli.
Intitulée Le nuage qui parlait, l’exposition fait la part belle au cumulus. Retenu par des cordes et un filet, il reste aérien et s’empare de l’espace. De la fumée s’échappe parfois et renforce l’atmosphère mystérieuse du lieu. En lévitation, l’aérostat diffuse à la verticale via des haut-parleurs les messages d’une centaine d’habitants, enregistrés sur la notion d’engagement. Les créations sonores de Corsin Vogel et Marie Guéret passent aussi de la pluie au bruit du vent, de coups de tonnerre à des tonalités plus douces.
Autour, la genèse entière du projet est racontée. Les maquettes du nuage, des gravures de dirigeables, les photographies des ateliers et de la déambulation, des clichés d’ovni, des costumes de chasseurs de nuage, la fresque réalisée en plein air par des enfants avant l’envol… Initié avec le soutien de la Ville il y a deux ans, l’ambition étaitinviter à rêver autour de la mutation du quartier Sémard, sous un jour poétique.
Environ 200 personnes, Dionysiens, étudiants à Paris 8, enfants de Sémard et Sémat, l’école municipale d’arts plastiques Gustave-Courbet et l’académie Fratellini ont songé et mis la main à la pâte pour la fabrication du beau blanc.
En s’approchant du captif pour découvrir ses secrets, on aperçoit de nombreuses pensées brodées sur sa peau. « Je vois un rêve vivant », dit l’une. « La vie est un conte de fée qui perd ses pouvoirs lorsque nous grandissons », répond l’autre… C’est peut-être pour y remédier que le projet a été lancé.
L’aventure n’est d’ailleurs pas terminée puisqu’un film viendra la compléter à la rentrée. Le nuage, lui, a encore de beaux jours devant lui. « Il va voyager, ça c’est sûr. Je ne sais pas encore où, mais il va voyager », assure Yo-Yo Gonthier.
Aurélien Soucheyre, Journal de Saint-Denis, France, 9 mai 2013

La capture
La capture, 6 avril 2013, 1ère apparition, Saint-Denis, Seine Saint-Denis, photographies de Sylvain Duffard


Vol de nuit
Vol de nuit, 14 septembre 2013, 2ème apparition, Saint-Denis, Ile de La Réunion, photographies de Nelson Navin



En attendant la pluie
En attendant la pluie, 20 juin 2015, 3ème apparition, Pierrefitte-sur-Seine, France, photographies de Sylvain Duffard



L'empreinte
L'empreinte, 4 juillet 2015, 4ème apparition, Abidjan, Côte d'Ivoire, photographies de François-Xavier Gbré



La traversée
La traversée, 5ème apparition, 23 et 24 novembre 2016, Niamey, Niger
La traversée, making off de Koffi Gbekou
La traversée, making of de Koffi Gbekou
La traversée, making of de Koffi Gbekou
La traversée, 5ème apparition, 23 et 24 novembre 2016, Niamey, Niger
Je suis fils de la rivière
Je suis fils de la rivière je suis né ici pourtant je dois partir, 6ème apparition, 30 novembre 2024, La Boca, Buenos Aires, Argentina
Chers amis,
Je vous écris car nous avons entendu une grande nouvelle !
Des marins racontent qu’ils ont vu au sud des Caraïbes naviguer un navire arborant un grand pavois et une voile blanche immense, il faisait route vers l’Argentine. Cette voile blanche avait une forme bien reconnaissable à cent lieues à la ronde. Il s’agit du Nuage qui parlait ! Ca fait huit ans qu’’on avait perdu sa trace, on le croyait disparu dans le désert du Sahara.
Les films :
Yo-Yo Gonthier, Une éclaircie, 2016, film super 8, sonore, mot de passe requis
LE 6 AVRIL 2013
IL Y EUT UNE ECLAIRCIE
ELLE FUT DE COURTE DUREE
ET DE FAIBLE INTENSITE
POURTANT JE CROIS BIEN
QUE JE NE L'OUBLIERAI JAMAIS.
Malgré les yeux brulants d'avoir attaqué le soleil, les persistances rétiniennes m'ont transmis que le spectre lumineux nichait dans l'abîme, béante et sublime. C'était là qu'il fallait chercher, aux abords du gouffre. Que la surface tourmentée de mes iris en soit témoin, on ne perçoit pas la lumière d'une bougie en plein jour. Attendre, et voir apparaître les évidences. Les nuages étaient mes alliés, je le savais, il me fallait les sonder, les comprendre. C'est là que nous nous sommes rencontrés, à la lisière de l'ombre, sur le plus grand de nos moulins à vent, à regarder dans le même sens et sentir la brise sur nos fronts fiévreux. Nous étions nombreux, c'était un signe. Là où elle se manifeste, la lumière écrit des signes. Le plus souvent, ils sont imperceptibles, pour les voir il faut être là , présents, attentifs, ensemble.
C'est du surgissement du merveilleux dont il s'agit ici, nimbé dans son parcours d'une angoisse viscérale, existentielle, métaphysique. C'est de la notion d'engagement dont il est question ici, depuis l'élan vertigineux du premier pas, au geste collectif, bâtisseur et fondamental. C'est de la liberté d'imagination dont il s'agit ici. C'est de tes yeux épris d'audace et d'amour dont il est question ici. C'est de ta parole et de la mienne dont il s'agit ici, puissent t'elles demeurer ici, mêlées à jamais. Y.G
Yo-Yo Gonthier, Burey bambata, 2019, sonore,mot de passe requis
BUREY BAMBATA (Grand nuage / Great cloud) 2019, film super 8, N&B, sonore, 13'10, France, Niger
Essai documentaire, politique, poétique, métaphysique
En novembre 2016, avec le soutien de l'équipe du Centre Culturel Franco-Nigérien Jean Rouch, Niamey, et avec la collaboration d'une poignée d'artistes nigériens, nous organisames La traversée, 5eme apparition du Nuage qui parlait qui cette fois-ci questionna l'hypothèse d'un départ et celle d'un retour. Les scènes ont été tournées à Niamey et ses abords, durant deux performances dans l'espace public. Ce film témoigne de ce qui s'est réellement passé après plusieurs semaines de préparation.
24 novembre 2016, Niamey Niger
C'est le jour de la traversée
Le fleuve est grand
Le fleuve est fort
Il va falloir passer
Je ne sais pas si nous y arriverons
Ces quelques mots sont l'incipit du dernier film de Yo-Yo Gonthier, que l'artiste a réalisé en 2019 à Niamey au Niger. Ces quelques mots sont le manifeste poétique du film et, en filigrane, nous en disent tout autant sur le travail plastique qu'a développé l'artiste au cours de la dernière décennie. Quelques mots plein d'un espoir simple et radical qui jamais ne fait défaut aux images de l'artiste; un espoir du quotidien enraciné dans une nature porteuse de sens et d'histoire(s).
Burey Bambata, est une ode collective à rêver. Yo-Yo Gonthier choisit comme protagoniste de la vidéo le Nuage, cette sculpture de tissu de plusieurs mètres réalisée en 2013 et réactivé plusieurs reprises lors de performances à travers le monde, de Dakar à Niamey en passant par La Réunion et Abidjan. Dans ce film, épopée visuelle tournée à la caméra super 8, Yo-Yo Gonthier fait se rencontrer les rêveries fantasques d'un artiste comme inventeur génial et la richesse sémantique ancrée dans l'histoire de coutumes vernaculaires qui touchent tant à l'histoire personnelle de l'artiste qu'à celle d'une partie de l'Afrique. Ce film questionne en particulier l'idée de la migration et de l'hypothèse d'un retour.
Un groupe d'hommes, de femmes et d'enfants se sont rassemblés sous le Nuage. Ils le portent au dessus de leur tête, ne formant plus qu'un seul être hybride avec la sculpture. Une procession jusqu'au fleuve Niamey s'engage. Elle traverse des paysages inspirants de calme, étroitement liés à des imaginaires d'ailleurs mais dont on doute parfois du caractère réel : l'image que génère la caméra Super 8 a ici la texture ouatée d'un songe. Souvent se crée a l'image une tension entre la sensation d'un mouvement - le Nuage qui traverse l'image par exemple - et la stabilité du cadrage dont le parti pris est littéralement d'encadrer une partie du paysage ; là où un plan plus classique aurait pu choisir d'accompagner le mouvement de la procession. Par ce choix, Yo-Yo Gonthier nous force à rompre avec nos habitudes de consommation de l'image. Au fil de jeux de lumière éblouissants, il nous plonge dans un état de contemplation actif porté par les paroles et les chants envoutants des hommes en voix off.
Le fleuve Niamey et son autre berge sont la destination finale. Pourtant, le sujet de l'oeuvre est bien celui de la quête, du cheminement collectif. L'activation de la perfomance-procession est un prétexte à se rassembler, à célébrer en s'amusant, à s'émerveiller ; et finalement, à s'autoriser à rêver et à s'interroger ensemble. Ici l'artiste est un inventeur-conteur, inventeur d'objets hybrides, conteur d'histoires qui font rêver. L'esthétique de Yo-Yo Gonthier est une esthétique de matières nuances: déclinaison de gris, images légèrement troubles, voix dont le corps est absent de l'image. C'est une esthétique de l'entre-deux. Elle évolue à la croisée des mondes - plastiques, historiques, géographiques et oniriques. Se lit alors l'enjeu poetico-politique du travail de Yo-Yo Gonthier : s'ancrer dans une terre riche de tout pour pouvoir mieux s'élever, se réécrire et s'inventer. De ses oeuvres comme des manifestes visuels, Yo-Yo Gonthier nous inspire a nous façonner de nouveaux horizons collectifs.
Delphine Lopez, Galerie Cécile Fakhoury
Plus d'infos : ici
Les vidéos :
L'empreinte, Abidjan, 2016, La proie pour l'ombre, épisode N° 1
L'empreinte, Abidjan, 2016, La proie pour l'ombre, épisode N° 2
L'empreinte, Abidjan, 2016, La proie pour l'ombre, épisode N° 3
Le nuage qui parlait d'après l'oeuvre de Yo-Yo Gonthier, Marilina Prigent, 2024, Frac Occitanie
Yo-Yo Gonthier, Hijo del Rio, 2025, mot de passe : HIJO
L'installation sonore
Les paroles, 2013, installation sonore, Légion d'Honneur, Saint-Denis, 2013
Une installation sonore du compositeur Corsin Vogel et Yo-Yo Gonthier. Écouter les paroles des participants autour de la notion d'engagement. Six parties diffusées simultanément accompagnées par la performance sonore de Corsin Vogel, salle de Légion d'honneur, Saint-Denis, 2013.
Les entretiens sonores sur la notion d’engagement : Peggy Delery, Corinne Lacroix, Justine Rossetti, Sabrina Ben Hadj Ali, Eli Rozier, Aline Chapet-Battle, Pauline Barboux, Jeanne Ragu, Arthur Sidoroff, Jessica Martin, Coline Froidevaux, Mireille Duigou, Michelle Gally, Eliane Bezaud, Hélène Milan, Samira Benhaida, Christelle Montgolfier, Roselyne Le Floch, Michel Maximin, Olivier Sery, Mike Barcellino, Malika Chemmah, Fathia Cherfa, Sadia Souissi, Ouahiba Sadaoui, Nouria Ouedda, Thierry Jozé, Chantal Ligeour, Saimir (La voix des Roms), Léo Sanchez, Stéphane, Amel Dahmani. Sabrina Reffad (CE2) École élémentaire Pierre Sémard : Maëlle Abid, Sofia Bassim, Kenza Benbihi, Hamza Boukarnia, Salihou Camara, Rayan Chebihi, Délia Daunay N’Douri, Asheley Dos Santos Tavares, Syrine Elbeji, Alexya Emboule, Johana Jules, Ramata Keita, Mohamed Lahiani, Emma Lecointre, Alycia Lecorre, Kenza Marzouk, Laura Martineau, Oumar N’Diaye, Nhu Duc N’Guyen, Bilel Saadi, Lalya Sidibe, Foued Terniche, Cheikné Traoré, Soukayna Ziani, Patricia Patole. Rachida Amarat (CM2) École élémentaire Pierre Sémard : Ange Abner, Attigui Hafida, Bamba Modi Kévin, Chenkaoui Bilel, Coudert Tom, Essoulimani Anass, Essoulimani Nawel, Farnoll Kenzi, Fellahi Leïla, Issaadi Shaima, Kholkhal Rihab, Kuzuku Sevcan, Lahyani Wassim, Mansour Doha, Mavuidi Prémina, Nyamoah Grace, Saint-Ruf Jahlale, Sidibe Koumba, Tebibi Yaguine, Vova Mazeza Havelli, Zerarti Rezki. Thibaut Joudrier (CE2) École élémentaire Semat : Aissaoui Dounia, Amba Kelya, Benzerra Bilal, Bikoko Schirelle, Blotin Maeva, Boulanouar Chimène, Boumaiza imen, Brahimi mohamed, Cardoso Djanice, Chalal Massiva, Cimen Suleyman, Dinis Elssy, Ihklef Lyana, Khalfi Houari, Lottin Keryann, Moueddene Assia, Ouaddah Dalil, Raymond Kesline, Saiti Edina,, Tian Sio Po Ambre, Zriouel Walid. Guillaume Beloeil (CM1) École élémentaire Semat : Shaïma Aissaoui, Assia Amhammed, Lyes Ami Saada, Alexandra Areias, Djilali Benfreha, Myriam Cheikh, Sofia De Oliveira, Bétina Derise, Sarah Epee N’Songo, Lino Firad, Nora Habbaz, Nour Hafiane, Yasmine Hennous, Dounia Kada, Aboussetou Konte, Mélissa Koumad, Séphora Maleso, Sarah Malhous, Sami Medjber, Jean-Joseph Ovilpre, Kevin Rasolorivelo, Soumia Yousfi.
La famille du nuage :
2011-2013, En île de France, à Saint-Denis :
La Fabrication du Nuage, du filet et des accessoires de la performance La capture et de l’installation Le Nuage qui parlait : Mickaëlle Guillemot, Corinne Lacroix, Justine Rossetti, Nina Cholet, Mélody Paryse, Jacob Duran, Sabrina Ben Hadj Ali, Mireille Duigou, Michelle Gally, Eliane Bezaud, Hélène Milan, Samira Benhaida, Jacob Duran, Florence Billot. La fabrication des costumes des chasseurs de nuages : Thierry Jozé, Valérie Assirvaden-Servoz avec les élèves : Warren, Louna, Nandie, Léa, Morgane, Viviane.
Les broderies : Nina Cholet, Corinne Lacroix, Michelle Ley, Mireille Duigou, Michelle Gally, Eliane Bezaud, Hélène Milan, Samira Benhaida, Mickaëlle Guillemot, Justine Rossetti, Nina Cholet, Mélody Paryse, Christelle Montgolfier, Briitte Daudu, Mariue Guéret, Charlie Gonthier, Peggy Delery, Amel Dahmani, Vanessa Trevisiol, Gloria Mataix, Yo-Yo Gonthier,les enfants d’Artis Multimedia ont aussi brodé : Cherfa Amin, Cherfa Zahra, Cherfa Imene, Sadaoui Inès, Sadaoui Fatima…
Vertige, photographies de Yo-Yo Gonthier sur l’engagement des jeunes artistes de cirque à l’Académie Fratellini : Sabrina Ben Hadj Ali, Eli Rozier, Aline Chapet-Battle, Pauline Barboux, Jeanne Ragu, Arthur Sidoroff, Jessica Martin, Coline Froidevaux, Matias Pilet, Alexandre Fournier, Nathalie Dongmo, Mathieu Rouquette, Chloé Gardiol, Mariotte Parot.Ateliers artistiques au ctm et à l’ Ecole d’art Gustave Courbet : Peggy Delery, Christine Raucourt, Michel Aksentievitch, Valérie Assirvaden-Servoz, Isabelle Jousset, Corinne Lacroix, Vanessa Trevisiol, Raluca Vlad, Evelyne Henrard, Cécile Detrez. Perrine Leclere-Bailly, scénographe invitée. Avec Justine Rossetti, Florent Meyer, Martine Baraud, Marie-Christine Puzzuoli. Nina Cholet, Mélody Paryse.
Les objets volants réalisés avec Isabelle Jousset à l'école d'art : Gabriel BÂ, Dorian de la fuente, Rana Dris, Sajia Elahmadi, Bilal Ydjedd, Rasha Boumediene, Ophélie Laro, Emma minicuci, Imane Herrag, Yelem Lamy, Marcos Ferreira, Marie Recayte, Yousra Azizy, Polina Blagova, Alexis Castanet, Olivier francois, Alexandre Mpandzou, Elodie Salomon, Johanne Saraiva, Laëtitia Adli, Läetitia Caravias, Claire Mikla, Imane Hsine, Maële, Jousselin, Dylan Paven, Léo Meunier, Lana Serani.Réussite éducative Ville de Saint-Denis, Nabila Talbi. Les enfants : avec Zénaba Koita, Ali Niakaté , Makan Niakaté, Fouad Saïd.
Atelier dessin, peinture, encre de chine : Claude Vaissier, artiste associé. : École élémentaire Pierre Sémard, Sabrina Reffad CE2 et ses élèves : Maëlle Abid, Sofia Bassim, Kenza Benbihi, Hamza Boukarnia, Salihou Camara, Rayan Chebihi, Délia Daunay N’Douri, Asheley Dos Santos Tavares, Syrine Elbeji, Alexya Emboule, Johana Jules, Ramata Keita, Mohamed Lahiani, Emma Lecointre, Alycia Lecorre, Kenza Marzouk, Laura Martineau, Oumar N’Diaye, Nhu Duc N’Guyen, Bilel Saadi, Lalya Sidibe, Foued Terniche, Cheikné Traoré, Soukayna Ziani, Patricia Patole. École élémentaire Pierre Sémard, Rachida Amarat et ses élèves CM2 : Ange Abner, Attigui Hafida, Bamba Modi Kévin, Chenkaoui Bilel, Coudert Tom, Essoulimani Anass, Essoulimani Nawel, Farnoll Kenzi, Fellahi Leïla, Issaadi Shaima, Kholkhal Rihab, Kuzuku Sevcan, Lahyani Wassim, Mansour Doha, Mavuidi Prémina, Nyamoah Grace, Saint-Ruf Jahlale, Sidibe Koumba, Tebibi Yaguine, Vova Mazeza Havelli, Zerarti Rezki. École élémentaire Semat, Thibaut Joudrier CE2 et ses élèves : Aissaoui Dounia, Amba Kelya, Benzerra Bilal, Bikoko Schirelle, Blotin Maeva, Boulanouar Chimène, Boumaiza imen, Brahimi mohamed, Cardoso Djanice, Chalal Massiva, Cimen Suleyman, Dinis Elssy, Ihklef Lyana, Khalfi Houari, Lottin Keryann, Moueddene Assia, Ouaddah Dalil, Raymond Kesline, Saiti Edina,, Tian Sio Po Ambre, Zriouel Walid. École élémentaire Semat, Guillaume Beloeil et ses élèves : CM1 : Shaïma Aissaoui, Assia Amhammed, Lyes Ami Saada, Alexandra Areias, Djilali Benfreha, Myriam Cheikh, Sofia De Oliveira, Bétina Derise, Sarah Epee N’Songo, Lino Firad, Nora Habbaz, Nour Hafiane, Yasmine Hennous, Dounia Kada, Aboussetou Konte, Mélissa Koumad, Séphora Maleso, Sarah Malhous, Sami Medjber, Jean-Joseph Ovilpre, Kevin Rasolorivelo, Soumia Yousfi.
La capture, performance, 6 avril, les acteurs : Thierry Jozé (mise en scène), Amir, Cécile Dervieux, Camille Coupez, Laurène Folleas, Mélody Paryse, Sabrina Ben Hadj Ali, Eli Rozier, Vanessa Trevisiol, Régie Technique Anthony Caruana. Atelier photographie, vidéo et film : Mélody Paryse, Nina Cholet, Florent Meyer, Justine Rossetti, Camille Bialetowski, Martine Barraud, Sylvain Duffard. Remerciements : Je remercie tous les participants ainsi que toutes les personnes qui ont soutenu et accompagné ce projet : La Ville de Saint-Denis , Direction de la culture : Laurence Dupouy Veyrier, Marie Sophie Amasse, Clémence Martorello, Amel Dahmani. L’école d’art Gustave Courbet : Peggy Delery, Christine Raucourt. La régie technique : Anthony Caruana. La communication : Olivier Faure. Nabila talbi, Réussite éducative. Florence Margueritte, Fête des Tulipes. Nadia Merakchi, Fatima Mhamed, Maison de quartier Semard . Mélanie Thomas, Espaces publics. Marie Leroy, Elise Herting de la Mission droits des femmes. Cendrine Debant, Plaine Commune Habitat. Jérôme Ymonnet, Plaine Commune Habitat, les gardiens du quartier Sémard. À l’inspection académique : Brigitte Sztulcman et Pascal Meny. David Chesneaux, Dubrac TP, pour le transport du Nuage. Florence Themia radio Déclic. Artis multimedia : Rachida Hamdame, Wahiba Nif, Elodie Ducap. Stéphane Jung, Ivan, Joseph de l’ Association Canal, Valérie Fratellini, Serge N’Guyen de l’Académie Fratellini, Stéphane Repéré, Maurice Dorge du Centre Technique Municipal pour leur accueil, Boris Spire au cinéma L’écran à Saint-Denis.
2013, île de La Réunion :
Lors du Festival By Night avec la participation de l'association Courants d'art : Diana Madeleine, Sandya Sistac, Fanny Vidal, Thomas Neyhousser, Nathalie Gonthier et l'équipe du Nuage Réunion : Nelson Navin (photographies), Olivier Angibot, Eddy Damour, Regis Gravant, Louison Koontao, Samuel Lebret, Mounir Allaoui, Cathy Cancade, Arkane Hassani, Alice, Lena et la classe de 4ème X du collège Juliette Dodu : Léon, Dylan, Fabien, Emmy, Zoé Léa, Mathilde, Thomas, Cassandre, Emilie, Alexandre, Stellio, Nino et leur professeur d'Arts plastiques Sandra Chabalier, un grand merci aussi pour le soutien musical "cuivré" d'Etienne Flochon et ses acolytes inspirés.
2015, Abidjan, Côte d'Ivoire :
Un immense merci à vous pour cette merveilleuse aventure vécue ensemble : Cécile Fakhoury, Julie Diabira, François-Xavier Gbré, Safia Amadou, Sadikou Yaya, Maho Damey, Landry Kpetche, Sandrine N'cho, Asnat Kouamé, Fabrice Ange Arthur Koua, Alberic Carmel Kouassi, Kouadio Paterson Kofi, Assoukou S Blazi, Yéanzi, Essoh Sess, NemlinSerge, Richemond Nguessan, Paulin Mominé, Marc Leonce Yao, Kouamé, Cloé Angoran, Amira Aboukheir, Ludovic Gnepassé, Herman Yaba, Kafana Soro, Eline Arnaud, Marie Ange Astain, Philippe Ekra, Sonia, Valérie et tous les enfants des Livres pour tous d'Adjamé et de Treichville !
2016, Niamey, Niger :
Au CCFN Jean Rouch à Niamey, je voudrais remercier toute l'équipe du Centre Cultrel Franco Nigérien, en particulier Olivia Marsaud sans qui ce projet n'aurait pas eu lieu, Aliou Ousseini (régie CCFN), Frederic Pechot au montage (CCFN), Kofi Gbekou (cameraman), Ambarka Hassane (assistant CCFN), la "dream team" artistique nigérienne : Rahina Balarabe Idi, conteuse, Fiac Sy, chanteur et comédien, Edouard Lompo, écrivain et metteur en scène, Jhonel, slameur, Sani Djibo, bédéiste, Fatouma, plasticienne (Conservatoire des arts de Bamako), Carole Durel (peintre), Isak Abotchi, (danseur), Imadan Barba (étudiant), Aliou Ousseini (régie CCFN), Frederic Pechot au montage (CCFN), Aziz Kountche (Africa Drone Service), Lassissi (slammeur), Les piroguiers de la Pillule, les habitants de Goudel et de Niamey qui ont participé aux deux performances le 23 et 24 novembre 2016.
2024, Buenos Aires, Argentine :
Avec la colaboration de l'institut Français, L'institut français d'Argentine, Proa 21, Fondation Proa, Centre culturel Australiaba, Air liquide, Aerovue, les artistes Javier Ferrante, Juan Carlos Urrutia, Sebastián Baez, Pedro Montes de Oca, Yhomara Muñoz y Paula La Fea, la ville de Buenos Aires, pour les photos : German Figueira Drone, Phillippe Ariagno, ma.ria.
Les apparitions :
La capture, 6 avril 2013, Saint-Denis, Seine Saint-Denis, photographies de : Sylvain Duffard
Vol de nuit, 14 septembre 2013, Saint-Denis, Ile de La Réunion, photographies de : Nelson Navin
La pluie, 20 juin 2015, Pierrefitte, Seine Saint-Denis photographies de : Sylvain Duffard
L'empreinte, 4 juillet 2015, Abidjan, Côte d'Ivoire, photographies de : François-Xavier Gbré
La traversée, 23, 24 novembre, 2016, Niamey, Niger, photographies : Jérôme Labeur, captures vidéo : Koffi Gbekou
Je suis fils de la rivière je suis né ici pourtant je dois partir, 30 novembre 2024, La boca, Buenos Aires, Argentina, photographies et vidéo : German Figueira



